Archives mensuelles : septembre 2013

Des médecins vaillysiens des XVIIIe et XIXe siècle

 

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, l’Association du Patrimoine et de l’Environnement Vaillysiens (APEV) a honoré la mémoire de deux médecins qui ont marqué la vie vaillysienne autrefois.

Il s’agit de Jean-Joseph Brocard et d’Edouard Ancelet.

Le docteur Brocard selon une inscription relevée par le général Vignier, notre principal informateur sur l’histoire de notre bourg,  serait décédé à Vailly le 18 juin 1847 à 67 ans. Or l’examen des actes de l’Etat civil conservés aux Archives départementales de l’Aisne ne mentionne aucun membre de la famille Brocard au milieu du XIXe siècle à Vailly. En revanche un Jean-Joseph Brocard décédé le 18 juin 1819 à Vailly, âgé de 67 ans est inscrit dans le registre des décès de cette ville.

Après plusieurs débats au sein de notre association et compte-tenu qu’il nous est apparu que deux Jean-Joseph Brocard décédés le même jour, le même mois, au même âge est hautement improbable nous avons arrêté notre choix sur ce qui est officiellement inscrit dans un acte officiel et non sur ce qui était sensé figurer autrefois sur le monument. Mais nous n’écartons aucune piste ultérieure qui remettrait en cause notre point de vue actuel.

pose d'une plaque en mémoire du Dr Brocard à Vailly-sur-Aisne

Jean-Pierre Boureux, président de l’Apev, Mme Annick Venet, maire de Vailly, des membres du Conseil municipal et de l’Apev dévoilent une plaque de pierre sur le monument du Dr Brocard.

L’autre médecin, connu pour ses publications scientifiques au nombre d’au moins 18 dans le cours du XIXe siècle, est totalement ignoré dans la mémoire colportée du bourg. Pourquoi ? Aucune autre supposition qu’une ‘mise en quarantaine’ par le général Vignier, ou à tout le moins un oubli, ne s’est révélée. Ce qui me fait penser à un rejet est le fait que ce médecin n’avait pas la langue dans sa poche comme le soulignent ses amis venus lui rendre hommage lors de ses obsèques (propos rapportés par le journal ‘l’Argus du Soissonnais »). Il se trouve que ce médecin, républicain convaincu en était venu à s’opposer au préfet de l’Aisne et à faire preuve de combativité à une époque où il ne faisait pas bon s’opposer par l’oral ou l’écrit aux décisions du gouvernement du Second Empire, même dans sa période libérale après 1862. Ainsi notre médecin contestataire d’un certain ordre établi s’est-il momentanément retrouvé en prison à la Maison d’Arrêt de Soissons en 1866, sans que j’aie pu toutefois retrouver le mandat d’écrou. Mais l’affaire est certaine et je suppose que là réside la raison du mutisme à son endroit.

Raison suffisante à mon sens et surtout motif dérisoire par rapport aux qualités humaines et au travail de recherche scientifique effectués par ce médecin décédé à Vailly en 1891, d’où notre décision associative de lui rendre hommage en même temps que celui que nous rendons à son prédécesseur lors de la journée du Patrimoine 2013.

Vous trouverez plus de renseignements sur ces hommes sur le blog de notre association :  http://apev-vailly.info/WordPress3/monument-docteur-brocard/

ou bien sur ce blog du Voirdit en tapant : ‘Brocard’ dans le rectangle de recherche.

Observer,questionner, déduire : en route vers l’histoire de Cuiry-Housse à partir de son église.

Nous en étions restés à R et (note de blog précédente). Il ne peut s’agir de toute évidence que d’initiales. De qui ? le réflexe ordinaire de l’historien et du généalogiste est de tester les registres paroissiaux, aujourd’hui pour nombre d’entre eux accessibles en ligne. Ce que je fis sur le site des Archives départementales de l’Aisne ; les registres de Cuiry sont conservés depuis 1659, avec lacunes. Avec succès puisque je suis arrivé très vite à la conclusion que ces lettres désignent  ROBERT HENNEQUIN. Ce Robert Hennequin est seigneur du lieu au XVIe siècle. Avec le nom je tente l’exploration sur internet toujours et là, par chance, j’aboutis à un site consacré aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, ordre qui prit la suite de celui des Templiers. Cas assez rare à dire vrai, d’autant que la documentation est suffisante pour une première approche. Jugez-en :

La terre et seigneurie de Cuiry-Housse, dans le Soissonnais, fut donnée en 1627 à l’Ordre de l’Hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem, par Robert Hennequin, seigneur du lieu.  Cette terre consistait en un beau château avec cour d’honneur et  900 arpents de terre divisés en deux fermes, dont l’une se nommait « la ferme du Cerf ».  C’était un fief où le seigneur avait la haute, moyenne et basse justice, et qui relevait directement du Roi, à cause de sa châtellenie d’Oulchy-le-Château.

L’acte de concession, qui est du 23 février 1627, porte que cette donation avait été faite par le seigneur Hennequin  «dans le désir d’être admis et reçu en la sainte et généreuse compagnie des frères de l’Hôpital de Saint-Jean-de-Jérusalem, pour y employer sa vie à l’honneur de Dieu et de l’accroissement et exaltation de son église, et pour y consacrer une partie des biens à lui par Dieu départis»

Comme condition de cette donation, il est dit que cette terre sera érigée en commanderie, et que le donateur s’en réserve la jouissance viagère pour lui et, après sa mort, pour Robert de Boufflers, son neveu, qui serait reçu également chevalier de l’Ordre. Le chevalier de Sevigny, trésorier du commun trésor au Grand-Prieuré de France, autorisé à accepter cette donation, stipula dans l’acte que la nouvelle commanderie, après avoir été possédée  viagèrement par Robert Hennequin et son neveu, serait réunie à la dignité de ‘Bailli de la Morée’, sans pouvoir en être distraite ni séparée, à la condition que le Bailli de la Morée et ses successeurs prendraient le titre de ‘Bailli de la Morée et de Cuiry’, en mémoire du donateur. Le chevalier de Sévigny s’engageait encore, au nom de l’Ordre, à faire honorer Robert Hennequin de la grande croix de Malte, et à faire célébrer après sa mort, à perpétuité, chaque année, en l’église de Cuiry, deux obits solennels, l’un au jour du décès du donateur, et l’autre le 24 février, avec une messe tous les samedis en la chapelle de Notre-Dame de la dite église. C’est dans cette chapelle que fut inhumé plus tard Robert Hennequin.

Sources : http://www.hospitaliers-de-saint-jean-de-jerusalem.org/Commanderies-de-Malte/#thumb

Site qui tire lui-même ses sources de : Eugène Mannier, les commanderies du Grand-Prieuré de France, Paris, 1872.

Il apparaît donc que ce Robert Hennequin est le seigneur résidant à Cuiry dans un château, qu’il fit don de ses terres (environ un peu moins de 450 hectares) aux Hospitaliers après en avoir joui en viager, ainsi qu’il en fut pour son neveu.

Ce site fournit également une piste généalogique intéressante qu’il conviendrait d’explorer plus avant :

http://racineshistoire.free.fr/LGN/LGN-frameset.html

J’ai extrait de ce site la planche n°8 (auteur non mentionné) dont un Robert Hennequin. Il semble comme souvent que des attributions de lieux soient discutables car recopiés à partir de généalogies non vérifiées. Mais la présence des neveux Boufflers ne fait pas de doute quant aux liens avec notre Robert. Recherches à poursuivre par un habitant de Cuiry passionné d’histoire locale.

tableau généalogique extrait du site : « RacinesHistoire » mentionné ci-dessus

Il serait évidemment fort intéressant de localiser et le château et les fermes, dont celle du Cerf. Mais nous n’avons pas de cadastre ancien conservé aux AD 02 pour Cuiry. L’idée qui vient à l’esprit serait de placer le château immédiatement à l’est de l’église, là où subsiste de nos jours une ferme et un plan d’eau. De là le seigneur aurait pu gagner directement l’église en passant, pourquoi pas, par la porte murée de l’absidiole décrite dans la note précédente. Attendons des preuves pour décider.

Quant à l’histoire du village une recherche rapide permet d’apporter quelques précisions :

La première mention historique écrite du village se rencontre sous la forme « Curi » en 1147 dans le cartulaire de Saint-Yved de Braine. Puis « Cury » en 1383, même source.

A existé également un fief de ‘la tour de Cuiry‘, qui relevait de Pontarcy, mais où ?

En ce qui concerne le mot « housse » il désigne souvent une petite butte. On trouve une mention écrite sous la forme de « terra de houselis » en 1203 dans le cartulaire de Saint-Jean-des-Vignes ; ce fief a relevé autrefois de Pierrefonds. Il était habité et s’y trouvait également une maladrerie qui a été réunie en 1696 à celle de Château-Thierry.

Dans une histoire d’Arcy-Sainte-Restitue on lit qu’aurait existé à Cuiry après la dissolution de l’ordre des Templiers en 1312 (sous la forme de l’ordre du Mont Carmel dit aussi de Saint-Lazare de Jérusalem) une maladrerie de Cuiry dans le bois de la butte de la Housse, lieudit ‘Arcy’ et cette maladrerie aurait été réunie à celle de Château-Thierry en 1685 (léger désaccord de date ici par rapport à l’information précédente). Il faudrait évidemment pouvoir vérifier, ce que je n’ai pas encore eu le temps de concrétiser. Au reste mieux vaut chercher en hiver des vestiges en sous-bois, seule saison où ils ont quelque chance d’apparaître.

En conclusion : une bien belle piste suivie, qui à partir de l’observation fine de l’église nous a permis de déceler la présence d’une chapelle seigneuriale à usage funéraire et de désigner dans le village un certain nombre de lieux dont l’exploration reste à faire. La recherche n’est pas toujours aussi généreuse en découvertes mais quel que soit le cas de figure certains points sont accessibles à tout un chacun en suivant une méthode rationnelle et logique. Il est ensuite prudent de confier à des historiens le résultat de son enquête et de confronter les points de vue.

Observer, questionner et déduire : cas d’une église rurale à Cuiry-Housse dans l’Aisne.

Ah, si les pierres pouvaient parler …  Et bien écoutons, sait-on jamais.

Etat des lieux tel qu’il apparaît, que l’on observe depuis l’extérieur ou de l’intérieur. D’une manière générale il est avantageux de tourner autour de l’édifice pour comprendre ses volumes et leur articulation entre eux.

face sud de l'église de Cuiry-HousseEntrons :

Le plan est celui d’une croix latine avec nef, transept et chœur. On entre par une nef ouverte sur deux bas-côtés constituée de quatre arcs en plein cintre dressés sur piles rectangulaires ; le plafond de la nef est à 7,93 m du sol et celui des bas-côtés à 4,10 et 4,18 m. Trois fenêtres non symétriques éclairent chaque bas-côté. L’ensemble de la nef et des bas-côtés s’apparente par son style aux constructions locales du milieu du XIIe siècle mais sa structure non homogène indique des reprises.

Cette nef se prolonge à l’orient par un transept avec une travée de clocher central. Le croisillon nord semble avoir été édifié en même temps que la nef. Il comprend une large niche d’autel en absidiole, visible également à l’extérieur, dans laquelle une porte a été percée à une époque indéterminée, puis rebouchée.

absidiole nord du transept. La photographie suivante montre cette forme à l’extérieur.

Il est fort probable que l’église du XIIe siècle s’ornait d’un transept et chevet ainsi équipés d’autels en absidioles comme fréquemment en Soissonnais. En revanche le clocher et le croisillon sud ont été élevés au XIIIe siècle, de même que le chœur qui se pare de deux travées voûtées, la seconde est en hémicycle à six fenêtres. Ici l’observation des détails de l’architecture et de l’ornementation montre bien la différence entre le style de la nef, massif et très sobre, qui fait référence au style roman de la dernière période, et celui du choeur avec décor présent et voûtes très différentes. Cela implique une autre étape dans la construction qui permet aux historiens de l’art de déterminer des ensembles qui n’ont pas été élevés en même temps, mais qui ont été différés ou repris ultérieurement. Ainsi le décor et les nervures de la clé de voûte du choeur autorisent son rattachement au style gothique, tel qu’on peut l’observer par exemple dans les églises de Braine ou de Lesges toutes proches et qui ont pu servir de modèle ou d’inspiration aux bâtisseurs de Cuiry.

Plan de l’église de Cuiry, repris et simplifié par Nicole et J.-Pierre Boureux à partir de celui dressé par Etienne Moreau-Nélaton au début du XX° siècle

Une fois les observations préliminaires effectuées il est tout à fait conseillé de dresser un plan d’ensemble dont l’intérêt est de se poser des questions à partir des observations et éventuellement d’isoler et caractériser les périodes de construction. Ainsi apparaît nettement à l’attention du promeneur attentif une anomalie de raccord de voûtes entre transept et choeur :

on voit manifestement ici que le raccord des voûtes a manqué de finitions, on ne connaît évidemment pas la raison de ces défauts.

et encore plus clairement le transept sud détruit.

transept sud ruiné, intérieur. Photographies suivantes = extérieur et décor

On est invité à se demander à ce moment de notre analyse quand a pu être construit ce bras de transept. Au vu du dessin des baies et du décor des chapiteaux le milieu du XIIIe siècle apparaît comme plausible. Plus difficile est la réponse à une autre question qui surgit : quand eut lieu sa destruction ? Mais…

Revenons à l’intérieur. Dans le choeur saute aux yeux un autre élément très décoré qui est une porte de chapelle venant se greffer sur ce choeur et ce transept détruit. Elle utilise le volume de ce bras de transept et a servi ensuite et jusqu’à ce jour de sacristie. De toute évidence son décor, très différent du reste du choeur indique à nouveau une autre période de construction. Le spécialiste y décèle d’emblée le style de la Renaissance, dans sa mémoire visuelle il a en effet enregistré une telle plastique et de tels décors. Lui vient à l’esprit par exemple et entre autres, les clôtures de chapelles de la cathédrale de Laon

clôture de chapelle ‘Renaissance’ à Cuiry-Housse

 

une clôture de chapelle dans la nef de la cathédrale de Laon. On lit sur le médaillon central dans l’axe de la porte la date de 1572 qui est presque lisible sur l’agrandissement dans l’angle inférieur gauche de notre photographie.

Ici le sens de l’observation et son entraînement fréquent permet ce rapprochement stylistique qui laisse à penser que notre chapelle de Saint-Martin de Cuiry devrait avoir été bâtie vers cette date, tant la ressemblance est frappante entre les deux, ce qui n’est d’ailleurs pas si fréquent à ce degré de similitude. Cette chapelle au décor ciselé et extrêmement délicat dans son exécution a donc été installée en ce dernier quart du XVIe siècle et il serait parfaitement illogique de croire qu’elle ait pu être placée dans un espace détruit. Donc la destruction du transept est postérieure à cette date.

Pour l’historien du Soissonnais et Laonnois des dates habituelles de destructions conséquentes et fréquentes sont celles de la Guerre de Cent Ans, puis celles des guerres de Religion, de la Fronde et de la Guerre de Trente ans avant celles massives de la Grande Guerre. Le raisonnement précédent suggère ici Guerres de religion et/ou Fronde et Guerre de Trente Ans c’est-à-dire la fin du XVIe et la première moitié du XVIIe siècle.

Observons encore attentivement : le décor de notre porte, s’il ne porte pas de date dans son état actuel de conservation, présente pourtant un élément des plus intéressants, des lettres sculptées dans la pierre : R et H.

Lettres = Rh et RH, le H étant partiellement inclus dans le R comme il est fréquent dans la fantaisie de représentation à cette époque

Décrypter la signification de ce message en lettres n’est plus du registre de l’observation et nous évoquerons dans une seconde partie ‘historique’ (la note de blog suivante) cette nouvelle énigme à résoudre.

Y a-t-il encore autre chose à voir, à découvrir, à questionner dans cet édifice rural à notre connaissance guère étudié ? Levons donc ou baissons à nouveau les yeux. Dans la nef s’accroche, comme perdue d’y être seule, une longue barre de bois, sculptée sur ces deux faces. Les spécialistes désignent par le terme de ‘poutre de gloire‘ un support entre nef et transept ou choeur, élevé à la vue des fidèles et destiné à recevoir le plus souvent, le Christ en croix entouré de Marie et de l’apôtre bien aimé, Jean. A Cuiry ne subsiste hélas que la poutre, préférable au rien pourtant. La facture des végétaux indique une fois de plus le style de la Renaissance :

poutre de gloire, vue depuis la nef vers le choeur : pampres

vue depuis le choeur vers la nef : peut-être des feuilles de chardons

et on peut voir de semblables poutres aujourd’hui en différent lieux et notamment en Champagne du sud (par exemple à Ambrières et Charmont-sous-Barbuise, selon les fluctuations de ma mémoire mouvante).

Mais élevons encore le regard sinon nos prières. Une croix en fer forgé attire l’oeil. Observons de plus près.

Au-dessus du socle de la croix est riveté un petit panneau ajouré. Les jours affichent :  » 1713″ comme vous le constatez sur l’assemblage ci-dessous mais que vous auriez pu découvrir par vous même :

des trous bien bavards !

Il est bien probable que cette poutre ait été surmontée au XVIIIe siècle d’un ensemble en fer forgé alors très à la mode.

Baissons les yeux. Ailleurs dans l’église un bénitier encastré, un piedouche reflètent toujours le goût de la Renaissance (serait-il toutefois un peu plus récent ?). Dans un angle une cuve baptismale semble appartenir à la fin du gothique, peut-être au XIVe siècle, sinon au XVe.

Remarquons au passage que cet angelot a un air de famille avec celui de la clôture de chapelle mais peut-être plutôt cousin que frère ?  :

L’oeil vif, la récolte est abondante. Est-ce tout ? Pas encore. Comme le ramasseur d’oeufs de Pâques que vous fûtes, cherchez encore !

C’est là. Encastrée dans une pile de la nef une plaque porte de curieux signes, des lettres du temps jadis à n’en pas douter. J’ai fait un calque, puis un dessin que voici :

qu’est-il écrit ?

Cy devant gist honorable / homme Hierosme Le Vasseur / laboureur demeurant à Cuiry qui décéda le XVIIIe mars de l’an mil Vc LVIII et honeste femme [….] […des] femme dudict Le Vasseur qui décéda le IIIIe jour de janvier / mil Vc […]. Priez Dieu pour leurs ames [.]

Texte établi par l’auteur de cette note dans une transcription qui ne tient pas compte des abréviations d’époque. La lecture est rendue particulièrement difficile par des remontées de sels minéraux en bordure de lettres qui forment un calcin.

Nous sommes dans la seconde moitié du XVIe siècle (1558 et ?). Incontestablement il y eut de la richesse à ce moment de l’histoire à Cuiry.

Ce sera tout pour ce jour. A vous de découvrir encore d’autres signes et de me le faire savoir, de me poser des questions issues de votre observation. Je vous mets sur la voie : ce ne sera pas utile d’entrer dans l’église -bien que ce serait vraiment dommage de ne pas le faire, ne serait-ce que pour vérifier le bienfondé de ce que j’ai énoncé plus haut. Alors….

La prochaine note de ce blog traitera d’un moment de l’histoire de Cuiry, à cause du sens à donner aux lettres  » R et H« . A bientôt donc ! N’oubliez pas, la capacité d’observation est une qualité première à développer et vous la mettrez bien évidemment en avant dans toute forme d’étude. Suivie de réflexion et éventuellement d’une notation par le dessin et la photographie (plus rapide mais de moindre efficacité de mémorisation) elle vous guidera loin dans ‘les études’ en général. A méditer et surtout mettre en pratique dès que l’occasion s’en présentera, en fait dès que vous le voudrez.